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Alléger le fardeau des troubles d’apprentissage

« C’est incroyable à quel point ma fille est rentrée dans la lecture ! », « Mon fils a déjà lu toute la série des …, et maintenant, il lit …. », « C’est vrai qu’il n’est pas mauvais à l’école ! », « Je ne me rendais pas compte mais il lit vraiment bien pour son âge ! », « Non vraiment, il évolue super bien à l’école », etc.

Vous aussi, vous avez déjà dû écouter les parents des enfants sans troubles d’apprentissages s’émerveiller sur les facilités de leurs enfants à l’école. Quel fierté pour eux ! Et pendant ce temps, votre cœur saigne… Depuis que votre enfant est rentré à l’école, vous avez eu de nombreux contacts avec les acteurs-actrices de l’enseignement et vous avez souvent dû écouter un tas d’horreurs sur votre enfant : « croyez-en mon expérience les enfants comme lui, ils ne réussissent jamais à l’école », « il n’arrivera jamais à lire, autant passer tout de suite à la tablette », « mais qu’est-ce qu’il a votre enfant ??? », « nous avons lu les rapports, c’est vraiment catastrophique », etc.

Vous avez sans doute dû faire le tour des spécialistes, pédopsychiatre, neuropédiatre, logopède-orthophoniste, neuropsychologue, etc. afin d’effectuer de nombreux tests. Non seulement cela vous a pris du temps, de l’argent, mais souvent, chaque rapport ajoute un poids au fardeau qui vous accable car chaque rapport fait état des incompétences de votre enfant. Un long et difficile parcours s’ouvre devant vous : séances de logopédie, séances de neuropsy, etc. Réunions interminables avec les acteurs de l’école pour essayer de mettre en place des aménagements raisonnables… Bref, vous êtes épuisés, accablés, démunis, vous vous sentez tel Don Quichotte face à l’institution scolaire

Et votre enfant, comment se sent-il ? Il se sent nul, archi nul. Confronté à son incompétence tout au long de la journée. Il passe pour le stupide de la classe. Il le voit dans le regard et l’entend dans les mots. Ceux de ses camarades et ceux de ses enseignants. De retour à la maison, son cartable rempli de feuilles non terminées, blessé, il dépose son cartable devant vous, le cœur lourd. Tous les 2 démunis et accablés, vient le tour des devoirs qu’il va falloir faire et des feuilles que les autres ont terminées en classe qu’il va falloir finir à la maison. Vous allez faire ce que vous pouvez entre 2 rendez-vous de rééducation pour votre enfant, le ménage, le dîner, etc. En plus vous vous énervez, il pleure, vous pleurez.

Alors soit vous devenez fous, soit vous lâchez prise. Vous passez en mode survie. Vous vivez avec la culpabilité d’abandonner votre enfant.

Et si vous aviez du soutien ? Et si vous pouviez compter sur un groupe bienveillant qui pourrait vous aider à aider votre enfant ? Et si vous aviez accès à des ressources pratiques et efficaces ?

Croire en soi

La toute première chose à faire avant de pouvoir avancer, c’est réparer l’estime de soi brisée chez votre enfants.